INCOMPREHENSION.


La perplexité me torture, je ne comprend plus le roman de la vie. 
Je me sens vide.
Tu n'as pas répondu aux questions, tu utilises la magie ou la sorcellerie.

Je ne comprend plus. Je m'embrouille dans tes branches.
Chemin faisant, j'ai rencontré Tristesse au bout de ma rue.
Je lui ai parlé, mais elle ne m'a pas consolé,
et dans le brouillard, m'a laissé à ma solitude. 
J'ai alors été trouver  mademoiselle Chance, 
mais elle m'a dit: mon ami, je ne te connais pas!
Vas t en!
Et je suis parti le coeur froid et dénudé,
comme les peupliers d'automne teintés de jaune.
Depuis lors, comme un fantôme, 

j'erre dans ma nuit d'hiver, 
espérant voir dame Tendresse!
Clochard d'amour,

mendiant du verbe aimer, 
je crois encore et toujours en toi. 
Poésie  aimée.
                                                                    Copyright  A.Lougris

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