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Affichage des articles du avril, 2012

TOI, TON SOURIRE, MA VIE.

Début de soirée, adossé à la muraille,
je revis la frivolité de mon passé.
J'en établis un bilan assez mitigé.
en regardant le ciel couleur grisaille.

Que d'occasions ai je manquées,
par fierté ou par bêtise parfois.
Belles opportunités d'autrefois,
perdues, bien souvent regrettées.

Je sonde de ma vie la futilité.
Et je prétends me dessaisir
de tous ces inutiles désirs
des profondeurs de ma vanité.

Notre rencontre et l'improbable union
de nos deux coeurs éperdus d'amour,
me rendent à la réalité de ce jour
ou notre passion connait son éclosion.

Perles de joie, perles de pluie
qui me tirent de ma douce réflexion.
Tout me semble beauté à profusion.
Toi, ton sourire, tu es ma vie !

L’INDIFFÉRENCE.

De toutes couleurs, pas de différence, Elle les tuent tous sans impatience. Elle y met toute sa science, à l'évidence. On ne remarque pas trop sa présence. Elle s'appelle "Indifférence".
Guerres et lointaines misères, nous amènent réfugiés de la terre. Pendant que nos exclus espèrent, et se noient dans le vin et la bière, braves gens, que peut on y faire?
Quelques francs pour ces pauvres gens, Cela leur suffira, ce peu d'argent. Qu'ils travaillent, ces fainéants! Qu'ils s'en aillent, les immigrants. il est vrai que cela devient pesant.
Mais elle n'épargne même pas les nantis. Seuls, vieux ou malades, les bien nourris, oubliés à leur sort, délaissés, incompris, jeunesse abandonnée, l'indifférence a un prix. Elle endort notre conscience, là ou elle sévit.

FEMME.

Image
Folle ironie des arabesques du plaisir,
Attiré par la perfection de ta beauté,
Mes sens s'affolèrent en découvrant ta nudité.
Tous deux absorbés, par la fleur du jouir,
Dans l'intime de nos êtres, l'amour vint nous saisir.

Tu emplis mon coeur d'une douce déraison.
Féline, câline, toi mon essence de volupté,
Aphrodite enjôleuse, symbole de féminité,
Exaltation toujours inassouvie de ma passion,
Ma promesse d'amour n'est qu'une oraison.

Pour te plaire jour après jour
Je ne ménage, ni temps ni sentiments.
dans mon désir de recevoir ton assentiment.
T'aimer pour autant que sublimé, mon amour,
donne résonnance au tien pour toujours.

Femme, je ne veux pas recouvrer la raison.
Eprouve de mon coeur toute la sensibilité,
Mon désir pour ta personne s'est affiné.
Accusé d'épicurien, je réclame condamnation,
Devenir dans la trame de la vie, ton compagnon!

RONDEURS.

Jeunes nubiles en fleurs,
sylphides aux courbes gracieuses,
vénus aux formes généreuses,
la femme est tout en rondeurs.

Rondeurs semant le désir,
rondeurs supposant le plaisir,
rondeurs récoltant l'amour.

Rondeurs de tendresse et chaleur,
d'une merveilleuse maternité,
sphère nourricière de bébé,
promis au cercle du bonheur.

Tout dans la femme m'évoque,
une rondeur sans équivoque.
Celle de notre mère Gaia.