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Affichage des articles du octobre, 2012

Une belle armoire.

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Ma mémoire est une armoire. Une belle armoire à tiroirs. Ces tiroirs contiennent des miroirs. Ils reflètent les souvenirs à revoir.
Je ne les remplis pas de peines. Je n'y entasse pas de haine. Seuls les souvenirs que j'aime, seulement des histoires saines.
Toutes joies entrées y sont conservées. Toutes les douleurs sont rejetées, des tiroirs de ma belle armoire.
On y trouve tous mes amours, ma famille et mes amis toujours,                                   Copyright A.Lougris dans l'armoire de ma mémoire.

Regarde le ciel...

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Enlevé à sa bien-aimée,
Un homme est mort cette nuit,
Son amour en pleure aujourd'hui,
De sa tendresse passionnée.

La camarde attendait son heure,
Elle prend quand elle désire,
La faucheuse amène le pire,
Elle l'exigea, tuant l'idylle.

Malgré un avenir radieux,
Leur relation, tellement belle,
Qu'une union devenait formelle,
Bon Dieu, qu'ils étaient amoureux!

La vie fracasse les amours,
Sépare aussi les enfants,
Qui s'aiment sans savoir vraiment,
Mais elle l'aimera toujours...

Reprends donc courage, la belle,
Ta flamme ne s'éteindra pas,
Et l'ami t'attendra la-bas,
Dans la passion qui étincelle.

Enlevé à sa bien-aimée,
Un homme est mort cette nuit,
Regarde l'étoile qui luit,
Éclatante, nouvelle née.

                                                                                       2012 A.Lougris

Ma rue, ce roman !

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Un "père Goriot" habitait notre rue, Vêtu d'habits élimés, témoins d'un passé, Il mourut dans son vieux divan, sans déranger. Ses filles en ville, avaient position en vue !
Non loin de là, trimait une pauvre Cosette, Rien qu'une enfant de dix ans prenant tout son temps, D'élever les petits délaissés des parents, Occuper à planer et jouer aux vedettes.
La Callas adore chanter les jours et nuits, Lors du défilé permanent de ses amants, Quand le silence nous revient subitement, De l'époux soldat, on devine le retour.
Le lendemain des funérailles de son homme, l'élégante voisine cache mal sa peine, De devoir jouer le rôle de Madeleine. Ses seules larmes, étant de joie pour sa pomme.
Dans le haut de notre rue, c'est la cage aux folles, Lorsque madame part pour sa journée de travail, Mari et ami mettent son lit sur les rails. Tout le monde s'en fout, personne ne s'affole.

Dangers de vie.

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Ardemment, j'ai toujours vécu très passionnément,
J'ai courtisé la mort à certains moments,
Impossible de vivre ça indéfiniment.
L'amour m'a apprit à vivre plus sagement.
Hors, des faits récents saccagent mon présent.
on ne peut s'attendre à de tels changements.
La mort et la maladie sont accidents,
Des malheurs qui nous viennent subitement
Nous plongeant assurément dans les tourments.
Corps et âme sont atteints évidemment,
Coups bas de vie, autant d'épuisements.
Pourtant, de réagir courageusement,
Naîtra certainement un apaisement.
Bons instants gravés, le reste s'effaçant.
Inconsciemment, je cultiverai mon temps,
Conscients que nous vivons dangereusement!

MOURIR.

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MOURIR....                                                                                                               dimanche 14 octobre 2012, 10:51 ·
Posons nous un acte en mourant ?
Oui sans doute, si nous considérons que l'action vient de nous,
de notre corps, même si cette action n'est pas commandée par notre esprit.
Cet acte serait alors un acte gratuit puisqu'il n'est pas motivé !
Ce qui tendrait à prouver que nous sommes libres de choisir..
De prendre la décision de mourir ou de ne pas mourir!
Hors, la plupart d'entre nous ne veulent pas mourir,
Et cependant nous mourons tous!
Le suicide seul est un acte motivé pour se donner la mort!
Posons nous un acte inconscient alors ? je ne sais pas!
Dans le dictionnaire « Larousse », définition de mourir : cesser de vivre.
Dans la définition de cesser : arrêter, exemple : arrêter un être de vivre.
Donc, il ne dépend pas de notre volonté de mourir.
Quelque chose ou quelqu'un nous empêche de poursuivre notre vie.
Me voilà ras…

SOEURETTE !

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Tu as quitté la terre, ma soeur,
Toi si fragile, si jeune encore,
Tu nous laisses seuls dans la douleur,
Faiblesse des coeurs devant la mort.

De ta jeune fille, que dire... 
Sa peine lui assèche les yeux.
Ton compagnon ne sait que vivre,
En refusant ce moment odieux.

Ton père affligé ne peut y croire,
Atteint d'un profond déchirement.
Tous ceux qui t'aiment, de le savoir,
Ne cachent pas leur étonnement.

Et moi qui n'ai jamais su pleurer,
Au fond de mon âme, je m'en veux,
De n'avoir pas su mieux t'aimer.
Ma soeur, sauras tu me pardonner?                           05 Octobre 2012.

PRISE DE POUVOIR.

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L'été cède sa place à l'automne,
Vaincu par une pluie monotone,
Déjà, les jours gris nous font bien peur,
Seules restent quelques rares fleurs.

Pourtant, l'automne est saison bonhomme,
Il nous offrira encore en somme,
De gais moments d’émerveillements,
Et de beaux jours d'ensoleillement.

Il n'est qu'à son doux commencement,
Par endroit déjà, ravissement,
Contemplés par nos yeux ébahis,
Un tout coloré qui éblouit.

SI UN JOUR...

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Si un jour, j'étais votre amant
je comblerais tous vos désirs
je vous serais toujours aimant
Si un jour, j'étais votre amant
Auprès de votre corps charmant
Du jouir, je voudrais périr
Si un jour, j'étais votre amant
Je comblerais tous vos désirs

Histoire de village. (humour).

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Dans un beau petit village des cépages,
Une friterie ne désemplissait jamais.
La jolie patronne était seule et peu sage,
Nature généreuse, Jupe en rabais.
Tous les bonshommes qui entraient, elle aguichait.

Tous revenaient, mais pas seulement pour les frites!
Même sans avoir faim, ces vauriens s'y rendaient.
Les villageoises en étaient déconfites.
Dans ses filets, un jour, un notable tombait,
Grandement amoureux, la couvrait de bienfaits.

 Il quitta sa moitié pour baiser agréable.
Bien mal lui en prit à ce bien mauvais mari.
Aussitôt la belle fut moins affable,
Ruiné ayant quartiers chez elle, il en fut marri.
Assigné au service, l'amour était parti.

 Sans gêne, la garce papillonnait déjà,
Pour remplacer l'amant devenu petite bonne,
Et satisfaire ses envies de tralala,
La Moralité est, pourquoi quitter bobonne
 Pour s'acoquiner avec cougar la cochonne!

Racheter le jour...

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Dispute d'amoureux, que faire maintenant, Tout le long du jour, nous nous sommes fait la tête, La nuit s'annonce, je veux te faire la fête, Avec la lune, mon désir devient brûlant.
Tout près de toi, je m'assois et mine de rien, Négligemment, posant ma main sur tes genoux, Je caresse tes jambes sans plus de courroux, Tu n'es pas insensible, je le vois très bien.
D'un mouvement aller retour, je m'attarde, Puis hardiment, une main s'insinue entre elles,                                    S'affaire à passer la barrière de dentelle. Et remonte vers ta féminité paillarde.
Deux doigts se glissent dans l'intime découverte, Se permettent d'ouvrir ta fente de rosée, Quel plaisir de caresser la fleur désirée, Quel bonheur de te sentir à présent offerte.
Je te sens ravie, vibrante sous l'abat jour, Tacitement réconciliés, à l'unisson, Ardemment, nous sentons mêmes vibrations, Aucun doute, la nuit rachètera le jour.

ETRENEANT.

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Exubérante  poétesse
Textes journaliers d'humeur
Rayonnement raffiné
Extraversion positive
Narratrice de la vie
Expressive à souhait
Artisane ciseleuse de mots 
Naturellement généreuse
Thérapie par la poétique

LA MALADIE DU LOUP

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La journée avait bien débuté. Après bilan radioscopique, Ma très légendaire insouciance, A connu journées bien meilleures. La maladie m'a désigné. A quoi bon se plaindre du fait, De cette atteinte à mon être. Insidieuse, cette traîtresse, En mon corps s'est installée. De cette annonce inattendue, Un long moment d'égarement! Las, faisons face à l'ennemie, Opposition de mon esprit. Un combat s'engage à l'instant. Pas de place pour la pitié...

BONHEUR.

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Estival moment de félicité
Allongés sur le sable
La mer à nos pieds
Le soleil roi au zenith
Ruissellent les gouttes de cristal
Perles salées de méditérannée
Tournant la tête, tu me souris
Je plonge dans l'azur de tes yeux
Heureux comme la mer et la plage
Nos bouches s'unissent
Formant une union de désir.        



                                                                                  L'Escala, Catalogne,   Jeudi 27 septembre 2012

FOU DE TOI. (Triolet).

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Puisque de ton corps, je suis fou Partout ou tu iras, j'irai Je te défendrai comme un loup Puisque de ton corps, je suis fou Pour toi, deviendrai un loulou Toujours amoureux, je serai Puisque de ton corps, je suis fou Partout ou tu iras, j'irai.

Rêve d'opprimé. Triolet.

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Je partirai vers d'autres cieux Pour découvrir de beaux endroits Et pour y vivre enfin heureux Je partirai vers d'autres cieux J'y découvrirai d'autres lieux Ou justice sera mon droit Je partirai vers d'autres cieux Pour découvrir de beaux endroits.

VACANCES (acrostiche).

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Variations d'émotions Au bout de mes rêves Châteaux en Espagne Amoureux de liberté Nature à retrouver Contraintes à oublier Exaltation consciente Souvenirs à engranger

L'ARGENT.

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Que la richesse existe, nous parait normal! Gagner de l'argent n'est aucunement péché. Fabriquer et construire, bâtir des cités, Est acte de civisme pour le capital.
On veut tous s'enrichir pour mieux vivre sa vie, Mais le fossé entre richesse et pauvreté, En certaines régions s’accroît en dureté, Exister dans ces conditions devient survie.
Sont alors légions, les industries parallèles, Celles qui prostituent filles et garçons, Au propre, au figuré, que de perversions! Faut bien manger! démentiel, rien d'exceptionnel.
Deux mille ans se sont passés depuis l'homme Dieu, Celui qui voulait instaurer l'option amour, Le partage des biens et richesses toujours, Même le rêve le plus fort, est vœux pieux!
Pouvoir est au sommet de la pyramide, Il lui suffirait de posséder un peu moins, Pour la base obtenir le vital appoint, Et effacer le cauchemar fratricide.
Que des riches existent, nous parait normal! Gagner de l'argent n'est aucunement péché. Fabriquer et construire, bâtir des ci…

L'OPPOSANT.

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Il a beaucoup espéré de ce vaste monde,
Il a partout recherché la lumière et sa clarté,
Mais il a  souvent trouvé  ténèbres immondes,
Noirs desseins qui, parfois l’ont amené à douter.

Mais il a continué sa quête d’homme libre,
Et même prisonnier, derrière quatre murs,
Il était  toujours l’humain, l’être qui vibre,
Au mot « Liberté » qu’il a inscrit dans son futur.

Lorsque les tyrans déchaînèrent les orages de violences, 
Sanglantes  tempêtes s’abattant sur le peuple en pleurs,
Il cherchera en lui la lueur, qui rompra les lourds  silences,
Pour se rebeller et trouver la force d’arrêter le malheur.

Lorsqu’après l’embrasement, la liberté retrouvée règnera,
Devant lui, se retrouveront les hideux cauchemars de la veille,
La joie et la haine se mêleront au sort des enfants qui saignent.            
Ne plus oublier, même quand les consciences seront vieilles.

Tout comme d’autres, il regagnera sa terre dévastée,
Et comme d’autres, ce sont des ruines qui l’accueilleront,
Liberté, Liberté chérie, si durement acq…

LE JARDIN.

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Le printemps venu, j'aime m'asseoir au jardin,
Pas très ordonné, il se veut un rien sauvage,
Une balançoire dressée près du vieux sapin,
Attend en vain la visite d'enfants sages.

Graminées à profusion entourent l'abri,
Coquelicots, centaurées grandissent ensemble,
Encore en boutons, rosiers réclament le tri,
Et lilas embaume l'air agitant le tremble.

Les pensées s'offrent aux parterres tous les jours,
Resplendissent les feuilles du noisetier rouge,
D'amour pour clématite s'enroulant autour.

L'orchestre d'oiseaux que dirige le pinson,
Offre à tout mélomane de joyeux moments,
Instants magiques au jardin des émotions.

Espace-temps

ESPACE-TEMPS. Essai d'écriture automate surréaliste
Comme un insecte qui ne mesure pas l'immensité de son monde, je me sens tout minuscule et ridicule dans le mien, univers bleuté piqué d'étoiles lointaines blanches ou jaunâtres, voisines de galaxies démesurées. Visions que m'offre la fin d'une journée somme toute assez médiocre ; pour ne pas dire épouvantablement douloureuse, pour mon corps comme pour mon esprit. Pas un de mes sens qui ne soit écorché, blessé, épouvanté par cet endroit monstrueux, ou l'on m'a jeté contre ma volonté. Si tant est qu'on ait une volonté avant d'éclore ! Cet endroit ou vivent des milliards d'êtres entassé les uns sur les autres, que d'aucuns appellent Mère ou Gaïa. Le jour, comme est appelé cet état second, j'occupe un endroit qui ne m'appartient pas. Il n'appartient sans doute à personne car il était là avant tous, et ne disparaîtras sans doute, que bien après eux. Cela n…

DEGOUT ARGENTE.

Les grandes fortunes me hérissent le poil, Avoir autant d'argent me parait dégoûtant. Tant de gens ne peuvent plus soigner leur enfant, Ou s’entre-tuent pour un litre de gasoil.
Cela direz vous, se passe en d'autres lieux ! Là ou d'ignobles tyrans ont pris le pouvoir, Répugnants adorateurs d'ors et de l'avoir, Oppresseurs de peuples se prenant pour des dieux.
Oui sans doute, mais dans les villes de richesses, Combien de mendiants, de sans abris ignorés, De travailleurs chômeurs, de parents affolés, Déprimés et brisés par des banques traîtresses.
Dix ou douze dans un réduit pour se loger, Bidonvilles crasseux, non loin de la lumière, Près des villas de rêves, aux allures altières, Parachutes dorés pour d'immondes escrocs.
J'ai la rage et le dégoût des injustices. Pourquoi payer les services des grands patrons, Traders, acteurs et autres sportifs de renom, Au centuple quand d'autres vivent si tristes.

NUITS D'INSOMNIES.

Certaines nuits ou le sommeil me fuit, il vient. Dans mes rêveries nocturnes, il m'accompagne. Petit à petit, tout entier il me gagne. Il n'est jamais pareil, enjoué ou chagrin.
En ma tête, tel un mineur, il la pioche. Il en extrait des mots, mots brillants ou cailloux, Qu'il me lance et relance à me rendre fou, Jusqu'à ce qu'ils résonnent bien dans ma caboche.
Grand ou petit, il finit toujours par gagner. Je sais le moment venu, je dois me lever. Cela fait, à ma table, je vais m'installer.
De peur d'oublier les mots qu'il a insufflé, Mon cerveau malmené, veut crayon et papier, Pour qu'enfin Poème, je puisse te coucher.

Alcooladdiction.

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Ne t'emmures pas en cette folie, Ne réponds pas à ces voix qui t'obsèdent, Ne crains pas l'obscurité de ta nuit, Ne t'enfermes pas dans un long silence.
Reprends toi, ne te laisses pas aller, Remets toi debout, face à ton malheur, Regarde toi, tu es tout en sueur, Reste sobre, tu auras mon appui.
Ton addiction devient ta destruction, Ton comportement fait fuir tes amis, Ta détresse inquiète ton entourage.
Peut être te faut il perdre raison, Pour espérer un jour la retrouver, Pour ce faire, je t'offre mon aide.

AMOUR DECU.

Toi, à la grâce intransigeante, A la jeunesse déroutante, Des amantes, la plus charnelle, Pourquoi donc, es tu si confiante.
Cet homme est sans conscience, Cœur désert est toute sa science. Prisonnière de ses désirs, Tu te soumets à ses plaisirs.
Seul ton joli corps l'intéresse, Méfie toi de ce libertin. Tu lui sacrifies ta jeunesse.
Tu offres l'amour en vain. Ce libertin, il n'en veut point. Libère ta beauté demain !

PRESQUE SOUVENIRS.

Pauvre, je fais comme si j'étais riche Il y a des jours de raisins doux, de pommes d'or Tu ordonnes ton cœur comme une armoire à linge. On peut maudire la chose ou pardonner.
Une jolie putain qui attend dans le jardin. Dans les femmes, c'est presque toujours mai. Souvent, au lieu de penser, on se fait des idées. Plus courte la jupe, plus close la chose,
C'était un personnage extraordinaire, Elle ouvrait la porte aux clartés du matin, Vers de bleus horizons et de chaudes campagnes, Bien qu'il n'y ait pas de preuves. Peut-être.
De rendez -vous dans le même lit de torrent, Où toutes les joies viennent se dirent bonjour. j'ai fini mon long voyage tout saignant d'adieux. Peut on se noyer dans le souvenir du bleu?