L'OPPOSANT.



Il a beaucoup espéré de ce vaste monde,
Il a partout recherché la lumière et sa clarté,
Mais il a  souvent trouvé  ténèbres immondes,
Noirs desseins qui, parfois l’ont amené à douter.

Mais il a continué sa quête d’homme libre,
Et même prisonnier, derrière quatre murs,
Il était  toujours l’humain, l’être qui vibre,
Au mot « Liberté » qu’il a inscrit dans son futur.

Lorsque les tyrans déchaînèrent les orages de violences, 
Sanglantes  tempêtes s’abattant sur le peuple en pleurs,
Il cherchera en lui la lueur, qui rompra les lourds  silences,
Pour se rebeller et trouver la force d’arrêter le malheur.

Lorsqu’après l’embrasement, la liberté retrouvée règnera,
Devant lui, se retrouveront les hideux cauchemars de la veille,
La joie et la haine se mêleront au sort des enfants qui saignent.            
Ne plus oublier, même quand les consciences seront vieilles.

Tout comme d’autres, il regagnera sa terre dévastée,
Et comme d’autres, ce sont des ruines qui l’accueilleront,
Liberté, Liberté chérie, si durement acquise, chèrement payée,
Que d’amour il faudra, pour reconstruire et oublier les passions.

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