LE JARDIN.




Le printemps venu, j'aime m'asseoir au jardin,
Pas très ordonné, il se veut un rien sauvage,
Une balançoire dressée près du vieux sapin,
Attend en vain la visite d'enfants sages.

Graminées à profusion entourent l'abri,
Coquelicots, centaurées grandissent ensemble,
Encore en boutons, rosiers réclament le tri,
Et lilas embaume l'air agitant le tremble.

Les pensées s'offrent aux parterres tous les jours,
Resplendissent les feuilles du noisetier rouge,
D'amour pour clématite s'enroulant autour.

L'orchestre d'oiseaux que dirige le pinson,
Offre à tout mélomane de joyeux moments,
Instants magiques au jardin des émotions.

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