Nuit d'angoisse, espoir du matin.



Nuit noire en mon cœur,
La peur entre en mon esprit,
Et ma pensée s'obscurcit,
Je transpire ma douleur.

Je croise dame la mort,
Qui trompe son ennui,
Quand elle sort du puits,
Je ne lui offre pas mon corps

Avec elle, choisir l'éternité...
La faucheuse, pas assez intime,
La vie, soit-elle même minime,
M'apparaît un sort mieux aimé.

Je m'accroche ! Voir le matin,
Chasser de ma couche la camarde,
Qui rode dans l'aube blafarde,
Putain, je n'sens pas le sapin...

Saleté d'improbable maladie,
Qui n'arrive qu'aux autres,
M'a choisi pour être l'autre,
J'ai à faire, dégage, je te prie.

Commentaires

  1. Les nuits de maladie semblent parfois très longues.

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  2. Le corps trébuche, mais l'esprit triomphe!

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    1. Voilà une phrase qui ferait une belle devise.

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