L'inconnue du parc.


Au parc, flânait une dame esseulée
Parmi les jolies fleurs de la saison,
j'admirais de son corps la perfection,
Elle me semblait la beauté incarnée

Brise légère sous sa robe seyante,
Inattendu coup de vent délicieux,
Qui lui fit perdre son air sérieux,
Me jetant un regard affolé d'élégante.

Que voilà un spectacle somptueux,
Que de la voir rougir d'être si belle,
Tenant de retenir cette étoffe rebelle,
Aux prises avec cet alizé miraculeux.

On eu dit un coquelicot tremblant,
S'agitant et découvrant ses joliesses,
M'offrant ainsi quelques promesses,
Espérant bien en devenir le célébrant.

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