L'enfant d'Alep.


Dans sa nuit, la poignée d'étincelles,
De ces étoiles brillantes et belles,
Et au milieu d'elles, vaste trou noir,
De l'immensité de son désespoir.

Des papillons de nuit dansent la mort,
Virevoltant tout autour de son corps,
Corporelle enveloppe des pensées,
Qui hantent et torturent ses nuitées.

Il est peintre et poète de ses larmes,
Pleurant la cruauté des hommes d'armes,
De ce monde de guerre et de douleur,
Avoir du coeur, serait il une erreur?

Le diable rit de ce tohubohu,
Pendant que les marchands d'armes forhuent,
Pauvres enfants du Moyen-Orient,
Ceux-là qui ne rêvent plus qu'en pleurant.

Il ne demandait rien que vivre en paix,
Dans sa pauvreté, un peu de respect,
Sans toit ni famille, dans les gravas,
A son heure, camarde le prendra !

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