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Affichage des articles du septembre, 2013

ADOLESCENCE.

Devenue son amie par hasard,
Hasard heureux par sa beauté,
Beauté  très rare que sa vénusté
Vénusté éblouissante à ses yeux, 
Yeux séduits par sa divine silhouette,
Silhouette de son rêve le plus fou,
Fou des courbes gracieuses de son corps,
Corps délicieux provoquant son désir,
Désir impérieux, fabuleux de la posséder,
Posséder son harmonieuse perfection,
Perfection de sa sylphide réalité,
Réalité douloureuse de sa convoitise,
Convoitise concupiscente cachée,
Cachée sous un faux air cordial,
Cordial et platonique grand amour, 
Amour impossible à sens unique,
Unique solution pour l'aimer,
L'aimer sans espoir de retour,
Retour à sa condition d'adolescent,
Adolescent amoureux d'une Femme.

ROUGE sur JAUNE

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Le bel horizon bleu noir,
De notre terre chérie.
De notre ardente Wallonie,
Reflète son beau terroir.

Terre d'acier et de charbon,
Ou poussent des appertaintailles,
Terre de Waterloo et de son lion, 
Souvenir de Napoléon, ultime bataille.

Tes forêts que le plat pays nous envie,
Qui virent la fin des armées d'Hitler,
Que les alliés poussèrent en enfer
Légendaire amoureuse de Liberté.

Belge de terre et langue de Molière,   
Jaune prospérité, et coq rouge sang, 
Ton drapeau, celui des braves élans,
De joie ou de courage, sois en fière.

Toujours vivante, tu le seras,
Dans nos esprits et nos coeurs
Valeureuse Wallonie sans peur,
Vers ton avenir, tu marcheras.

Bwana...

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Je parle d'amis noirs,
Au rire si blanc le soir.

Je parle d'un soleil éclatant,
Qui rend tout plus brillant.

Je parle de pluies abondantes,

Chaudes et bienveillantes

Je parle d'une forêt,

Que je n'oublierai jamais.

Je parle d'une rivière,

Garnie d'arbres et de pierres.

Je parle d'un fleuve immense, 

Etonnant mon inexpérience.

Je parle de pêche et de chasse,

De randonnées sans garde-chasse.

J'en oublie l'endroit ou je vis,

Car la-bas, était aussi mon pays.

J'ai l'impression d'y être encore,

Les yeux clos, mon âme est son décor.

Je me rêve, marchant sur une route sang,

Chemin latérite de mon âme d'adolescent.

Hélas, je ne te reverrai  plus,  Katanga

Plus jamais, on ne m'appellera "Bwana"

La nouvelle.

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Elle est venue ce matin,
Elle m'a dit de ce bel été,
Qu'il terminait son refrain,
Remplacé par l'automne coloré,
Qui se voudrait bien un peu indien.