Coeur de mère.

Cette femme était soleil,
Depuis le jour de mon éveil,
Elle veilla sur mon sommeil,
Cette femme fut ma merveille.

Un coeur tout débordant d'amour,
Amour qui m'étouffait le jour,
Amour veillant mes nuits toujours,
Si belle dans ses beaux atours.

Se passsèrent bien des années,
je finis par quitter ma fée,
Souvenirs d'une voix brisée,
Me donnant consignes avisées.

Après un parcours difficile,
je revins vers elle, docile,
Elle acceuillit l'agoraphile,
Dans une attitude fébrile.

Tendresse infinie de mère,
De ses enfants toujours bien fière,
Fit fondre ma tête de pierre,
Ainsi m'enleva mes oeillères.

Ma fée a rejoint les anges,
Mes souvenirs de cet archange,
Veillant ma vie, sans louange,
Comme une invisible mésange.

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