La dame au oeillets

Poètesse du pays des jolis copihues,
Peignant avec des mots magnifiques,
Toi la femme que je n'ai jamais vue,
Tes phrases me rappellent l'Afrique.

Arrivée dans mon pays de coeur,
Que j'avais quitté pour toujours,
Tu rayonnas la-bas telle une fleur,
Je ne t'ai pas connue en ces jours.

Jolie dame au milieu d'enfants noirs,
Te connaître, j'en ai eu l'impression,
Tu es beauté et douceur dans le savoir,
Et chaleur de la bonté dans ta passion.

Tu quittas le sud pour l'autre sud,
Mes voyages me portèrent au nord,
Le destin nous fit toujours se croiser
Mais ne permit point de nous rencontrer.

Notre présence, dans le hasard d'un soir,
D'une rencontre dans un monde virtuel,
Un contact intemporel, presqu'irréel,
Nous permit enfin d'unir nos âmes miroir.

Commentaires

  1. Un poème qui me plait, où cette technique virtuelle bien utilisée permet des rencontres et retrouvailles.

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  2. Merci pour ce commentaire bien plaisant.

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